Huit constructeurs ont montré à Berlin une mécanique pour tondre le long des murs, et Lymow a fait l’inverse en sortant un coupe-bordures à main.
Tout est une affaire de centimètres. Les lames d’un robot tondeuse tournent sous le châssis, en retrait des bords. La machine peut suivre sa limite virtuelle au centimètre près, elle laissera quand même une bande debout contre un mur ou une bordure haute, et c’est bibi qui finit à la main. Jusqu’ici, c’est Ecovacs qui caracole en tête à ce sujet, avec son module rotofil intégré à la série GOAT. Mais cette innovation reste timide en pratique, plus ou moins efficace selon le type de bordure, la façon de cartographier et la hauteur de l’herbe.

Berlin a vu défiler neuf mécaniques différentes pour cette seule question, Mova en présentant deux à elle seule. Chaque proposition mérite d’être éprouvée, mais la (ou les) bonne(s) réponse(s) figure-t-elle dans cette nouvelle salve d’appareils de plus en plus autonomes ? Voici un aperçu !

Nota bene : un nom manque à l’appel, Husqvarna, qui vend des robots tondeuses depuis trente ans. Le suédois annonce ses nouveautés de tonte à l’automne, à son propre rendez-vous européen. Sa réponse aux bordures, s’il en prépare une, tombera donc d’ici la fin de l’année.
Deux niveaux de promesse, 3 cm ou 0 cm
La ligne de partage se joue entre deux façons d’atteindre le bord. Déporter ou élargir le plateau principal amène la lame à environ 3 cm de la limite : c’est le module PreciEdge de Roborock, proposé en option sur les RockMow et intégré d’office à la RockNeo Q2 LiDAR dévoilée à Berlin, l’UltraTrim 2.0 qui équipe la génération actuelle des Mova LiDAX Ultra, ou l’ARANIX d’Airseekers en configuration de base.


Mova n’en est toutefois plus là : la LiDAX Ultra Gen 2 présentée à Berlin inaugure l’UltraTrim 3.0, un disque de coupe dédié monté sur le flanc droit et annoncé à 0 cm, et la marque a montré pour la génération suivante un UltraTrim 4.0, un bras qui se déploie hors du châssis avec trois hauteurs de coupe en bordure (4, 5 et 6 cm) et rétractation automatique à l’obstacle.



Ajouter un outil qui sort réellement du châssis, bras ou tête à fil, fait en théorie tomber la promesse à zéro, et la plupart des marques qui avancent un chiffre revendiquent ce fameux 0 cm.
En théorie seulement. Car Mammotion nous a précisé que le module du Luba 4 coupe « à moins de 3 cm du bord », pas à zéro. Même un outil déployé hors du châssis ne garantit donc pas le ras du mur. Tous les « 0 cm » du salon sont donc à prendre plutôt pour des objectifs de conception, pas des mesures réelles. Eufy, de son côté, promet une coupe « bord à bord » sans jamais donner de distance.



Les mécaniques, elles, n’ont presque rien en commun :
- Navimow déporte le disque principal de son H5 Pro de 7,7 cm au bout d’un bras ;
- Dreame déploie un bras latéral à lames plastique pour diminuer le bruit ;
- Mova installe un second disque de coupe fixe sur le flanc droit (UltraTrim 3.0), et annonce pour la génération suivante un bras déployé hors du châssis (UltraTrim 4.0) ;
- Mammotion, Eufy et Airseekers montent une tête à fil nylon ;
- Anthbot adopte un bras escamotable EdgeEase doté de ses propres LiDAR et caméra ;
- Sunseeker présente une tête interchangeable sur un port d’accessoires.
La géométrie varie aussi : certains bras se contentent de s’étendre latéralement, quand celui de l’Eufy travaille à l’horizontale contre un mur et à la verticale le long d’une allée.


| Modèle | Mécanique | Écart annoncé | Surface annoncée | Arrivée |
|---|---|---|---|---|
| Segway Navimow H5 Pro | Bras EdgeMaestro extensible de 7,7 cm, utilisant le même disque que pour la tonte principale | 0 cm (« sans espace résiduel ») | 1 000, 2 000 et 3 000 m², annoncés par le constructeur | Printemps 2027 |
| Dreame A4 AWD Pro | Bras latéral EdgeMaster 4.0 déportant le disque de coupe ; double disque flottant, 12 lames en matériau plastique | 0 cm annoncé | 3 500 et 5 000 m² | 1er trimestre 2027 |
| Mova LiDAX Ultra Gen 2 | Disque de bordure dédié sur le côté droit, UltraTrim 3.0 | 0 cm annoncé | Jusqu’à 1 000 m² | 1er trimestre 2027 |
| Mammotion Luba 4 AWD | Module de bordure optionnel et payant sur 3000F et 6000F ; 12000F officiellement incompatible | moins de 3 cm | 3 000, 6 000 et 12 000 m² | précommandes pour le 4e trimestre 2026 |
| Eufy Lawn Mower S2 Max | Bras à fil extensible, fonctionnement horizontal et vertical observé à l’IFA | non chiffré (« bord à bord ») | 15 000 m² | Mai 2027 en Europe, 3 999 € |
| Anthbot R716 / R720 / R730 | Bras à fil EdgeEase ; option sur R716/R720, de série sur R730 | 0 cm annoncé (« zero-gap ») | 1 600 m² (R716) et 2 000 m² (R720) ; surface du R730 non tranchée (de 3 000 à 4 000 m² selon les sources) | 1er trimestre 2027 |
| Sunseeker S7 | Extension Hub compatible avec la tête de bordure EdgeZero | 0 cm annoncé | 3 000 m² | 1er trimestre 2027 |
| Airseekers ARANIX | Module de coupe-bordure optionnel | 3 cm sans module ; 0 cm avec module | 2 000 m² | Campagne de financement participatif à venir, |
Nota bene : sur les huit machines de ce tableau, trois seulement associent leur outil de bordure à une détection thermique des animaux, et jamais dans les mêmes conditions. Elle est de série sur le Navimow H5 Pro, en option payante sur les Sunseeker, et réservée au R730 chez Anthbot.



Au moins deux de ces modèles ont déjà fait l’objet d’un tarif public annoncé : l’Eufy S2 Max à 3 999 € et le Dreame A4 AWD Pro Series à partir de 2 999 €. Anthbot a de son côté avancé des tarifs américains lors de sa conférence de presse berlinoise, à partir de 1 899 dollars pour la série R7 et 2 599 $ pour le R730, sans équivalent européen à ce stade. Les autres n’affichaient rien au 7 septembre 2026.
Couper la bordure, oui : quid de la navigation et de l’autonomie ?
Nouveau module, nouvelle fonction. Mais comment cela se traduit-il en matière de cartographie, de navigation, de temps de tonte et de consommation d’énergie ? Aucune annonce de Berlin n’anticipe ces problématiques. Sur la méthode, une seule marque est explicite : Mammotion indique que son module travaille pendant le parcours normal du robot, dans la même session, plutôt qu’au cours d’un passage séparé.



Sur notre test du GOAT A3000, le robot avait tondu 220 m² en 62 minutes, premier tour de bordure aux disques principaux compris. Le cycle indépendant « TruEdge » qui a suivi a traité l’équivalent de 12 m² de bordure périmétrique en 15 minutes.
| Relevé sur le GOAT A3000 | Tonte seule | Cycle complet avec bordure |
|---|---|---|
| Surface traitée | 220 m² | 232 m² |
| Durée | 62 min | 1 h 17 |
| Batterie consommée | 53 points | 60 points |
| Rendement réel | 213 m² par heure | 181 m² par heure |
| Bruit à un mètre | 72 dB(A) | 83 dB(A) en phase bordure |
La finition a donc consommé près d’un cinquième du temps de travail pour un vingtième de la surface, et sept points de batterie. Toujours pendant ce test, il a fallu tirer environ 5 cm de fil nylon à la main avant chaque cycle, faute de quoi le module ne coupe rien. Le même module a par ailleurs attaqué deux de nos pieds de vigne avant de se décaler. Or, personne n’a montré ces bras face à une bordure contenant une racine, un massif souple ou un spot de jardin posé au sol.
Le tracé de la bordure pose la même question. Un disque fixe monté sur le flanc, comme l’UltraTrim 3.0 de Mova, suit la trajectoire du châssis et devrait épouser une courbe sans réglage particulier. Un bras déployé doit au contraire ajuster son extension en continu sur un arc, et les démonstrations que nous avons vues à Berlin se déroulaient souvent le long d’une ligne droite.
Restent les angles rentrants, là où deux murs se rejoignent. Ces outils travaillent tous d’un seul côté de la machine, ce qui oblige le robot à traiter chaque mur lors d’un passage distinct et laisse la pointe de l’angle en dernier. Aucun constructeur n’indique à quelle distance du coin son outil décroche : ce sera l’une de nos premières mesures sur les machines de 2027.


Enfin, personne ne sait non plus comment un mécanisme articulé vieillit après des mois passés dans la terre, l’herbe humide et la poussière : c’est notre principale réserve, car un bras multiplie pièces, moteur et recoins à brins, donc les risques de service après-vente. Nous en ferons un axe central de nos tests 2027.
Le bruit : une problématique encore largement sous silence…
Le bruit d’un robot relève des règles nationales sur les bruits de voisinage, auxquelles s’ajoutent les horaires de tonte fixés localement par arrêté. Sur des cycles normaux, la plupart de machines sont très discrètes. Mais sur le seul coupe-bordure que nous avons eu l’occasion de tester, sur la série GOAT d’Ecovacs, le volume sonore montait d’un coup à 83 dB(A), mesurés au sonomètre à un mètre de distance.



Les marques sont peu nombreuses à donner une valeur à ce sujet. Il y a bien le chiffre de Navimow, qui annonce jusqu’à 58 dB(A) en mode bordure pour le H5 Pro, sans dire s’il s’agit d’une puissance ou d’une pression, ni à quelle distance. Cela étant, on peut distinguer deux familles et présager du volume sonore selon la nature du module. On sait qu’un fil nylon qui fouette l’air à haut régime en dehors de la coque fait plus de bruit qu’un disque logé sous un carter. Sortir le disque principal, comme Navimow, ou passer aux lames plastique, comme Dreame, nous paraît être une solution plus discrète, mais on n’est jamais à l’abri d’une surprise.
Lymow a regardé le même problème et a fait l’inverse
Pendant que huit marques ajoutaient un outil à leur robot, Lymow présentait à Berlin son premier ensemble d’outils à main : un souffleur et un coupe-bordures deux en un, alimentés par une batterie portée en sac à dos avec refroidissement actif. Le coupe-bordures annonce 40 cm de largeur et jusqu’à 7 000 tours par minute. Sortie annoncée en mars 2027, sans prix communiqué.


Le raisonnement se tient. Le Lymow One Plus est un engin à chenilles qui avale de grandes surfaces, et son fabricant considère qu’il restera de la finition à faire, alors il vend l’outil qui la fait. Plutôt que d’embarquer un mécanisme fragile sur une machine qui passe ses journées dehors, il déporte la corvée sur un équipement plus traditionnel, mais aussi plus robuste.


Ce parti pris séduit peu, et il n’a pas notre préférence. Ce n’est pas une innovation, juste une compensation. Il a toutefois le mérite de poser la question qui compte le plus pour un acheteur : préférez-vous un robot qui fait entre 95 % et 99,9% du travail, ou un robot qui vise 100 % au prix d’un bras articulé supplémentaire à entretenir ? La réponse, fin 2026, dépendra de la difficulté du terrain. Et il est indéniable que Lymow vise parmi les plus exigeants.
Que dit la norme ? Des nuances bien exploitées en 2026
Une phrase circule depuis des années, reprise par les revendeurs et la moitié des guides d’achat : la norme imposerait que les lames ne dépassent jamais du châssis. Il n’en est rien, et sa réfutation éclaire le calendrier de Berlin. Jusqu’au 19 janvier 2027, les robots tondeuses vendus dans l’Union relèvent de la directive Machines 2006/42/CE, dont EN 50636-2-107:2015 et ses amendements A1, A2 et A3 constituent la norme harmonisée de référence (NF EN 50636-2-107 en France). Son application est volontaire : elle donne une présomption de conformité, sans interdire de satisfaire autrement au texte obligatoire. Aucun amendement n’a été publié depuis A3, en mars 2021 ; un projet A4 est en cours, et la liste des normes harmonisées reste inchangée sur ce point.
En l’état, son paragraphe 20.102.4.1, « Inadvertent foot access to the cutting means », ne fixe aucune distance entre la lame et le bord de la carrosserie : il exige d’empêcher l’accès involontaire des pieds à l’organe de coupe, notamment par une enceinte de protection, et le vérifie par des essais de sonde dans les positions défavorables, l’amendement A2 de 2020 ajoutant le cas d’un pied d’enfant agenouillé. La différence est décisive, Ecovacs vendant déjà un coupe-bordures à fil sur ses GOAT de série A et Sunseeker un coupe-bordures latéral sur ses X3 et X5 Gen 2, tous deux distribués en France avant Berlin. Rien de tout cela n’attendait une autorisation.
Ce qui a changé cette année, ce sont les moyens de défendre un outil déployé face à l’essai : plusieurs bras s’arrêtent ou se rétractent à la détection, mais chacun selon sa propre recette et sans que le comportement soit documenté de la même façon partout. Navimow indique que le bras du H5 Pro s’arrête immédiatement dès que son système PanoGuard 360° repère une personne ou un animal. Mova annonce une rétractation automatique du bras à la rencontre d’un obstacle. Dreame place ses capteurs latéraux sur la trajectoire du bras. Pour les autres, le comportement exact n’est pas décrit.
Nota bene : ces fonctions s’ajoutent aux exigences de protection physique autour de l’organe de coupe, et la conformité se juge sur l’architecture complète de la machine. Elles donnent simplement aux constructeurs de quoi défendre une position de travail qu’ils n’osaient pas tenter.
La bande d’herbe que la Wallonie demande de conserver
Depuis l’arrêté du Gouvernement wallon du 9 avril 2026, entré en vigueur le 4 mai 2026, la Wallonie interdit l’utilisation des tondeuses à gazon automatisées entre 18 heures et 9 heures. Deux exceptions seulement : les terrains de sport, et les terrains dont le couvert herbacé est entretenu pour des raisons de sécurité publique, les abords d’aéroports en étant l’exemple le plus souvent cité. L’arrêté impose par ailleurs de maintenir une zone tampon entre la zone de tonte et les massifs d’arbustes, haies ou buissons susceptibles de servir de refuge à la faune. Séparément, le portail wallon du bien-être animal recommande de placer la délimitation à 20 cm du bord, pour que le hérisson circule en sécurité le long des bordures et sous les buissons. Pour les périmètres délimités par câble, l’obligation réglementaire de zone tampon ne concerne que les installations mises en place depuis l’entrée en vigueur de l’arrêté, le 4 mai 2026.
Nota bene : la règle est wallonne, mais la consigne des 20 cm ne coûte rien à appliquer en France, où les arrêtés locaux encadrent le bruit, pas la faune.
Trois marques ont annoncé une détection thermique des animaux dans le même dossier de presse que leur mécanique de bordure. Navimow couple au H5 Pro un capteur infrarouge thermique au sein de son système VisionFence 360°, avec arrêt des lames et changement de trajectoire dès qu’un animal est identifié, plus un partenariat d’un an avec l’association allemande Igelhilfe Schulzendorf, qui recueille 260 à 280 hérissons par an et participera à l’évaluation du système. Sunseeker propose sur sa génération 2027 une caméra thermique en option, qui reconnaît les êtres vivants à leur chaleur corporelle plutôt qu’à leur forme, y compris dans l’obscurité totale, la machine s’arrêtant puis contournant largement l’animal. Anthbot réserve son capteur infrarouge de détection animale au seul R730, le R720 en étant explicitement dépourvu. Dreame, lui, installe un capteur infrarouge latéral qui détecte personnes, animaux domestiques et petite faune en zone de bordure, sans jamais employer le mot « thermique ».
Nota bene : Husqvarna, absent du débat sur les bordures, avait déjà pris les devants sur la faune. La caméra 5 mégapixels à éclairage infrarouge, destinée à détecter et éviter les animaux nocturnes pendant la tonte de nuit, est intégrée aux robots grand public haut de gamme de la marque, et proposée en accessoire de vision sur les Automower 540, 560, 580 et 580L destinés aux professionnels. Il s’agit d’une caméra optique éclairée en infrarouge, pas d’un capteur thermique.
Pour nous, tant qu’aucun essai indépendant n’a évalué la détection animale d’un outil déployé, la bande des 20 cm est à préférer. Le portail wallon recommande d’ailleurs les deux, la bande périphérique et les robots à détecteurs et lames pivotantes, ce qui dit assez que la détection y est tenue pour un complément, la bande restant la garantie de base.
Ce qui change le 20 janvier 2027
Le règlement européen 2023/1230 remplace la directive Machines de 2006 le 20 janvier 2027, sans transposition nationale, et personne n’en a parlé à Berlin. L’INRS y relève trois évolutions : des définitions clarifiées, dont celle de « machine mobile autonome », l’intégration des risques liés à l’intelligence artificielle, et des exigences de sécurité adaptées aux machines à logique en partie autoévolutive, notamment sur le contact avec des éléments mobiles.
Le règlement définit la « machine mobile autonome » comme une machine mobile disposant d’un mode autonome dans lequel toutes ses fonctions essentielles de sécurité sont assurées dans sa zone de déplacement et de travail sans interaction permanente d’un opérateur. Séparément, l’annexe III prévoit, si nécessaire selon l’évaluation des risques, qu’elle fonctionne dans une zone fermée dotée d’un système de protection périphérique et/ou qu’elle soit équipée de dispositifs destinés à détecter les êtres humains, les animaux domestiques et les autres obstacles susceptibles de créer un risque. Les caméras, infrarouges et capteurs latéraux mis en avant cette semaine peuvent donc contribuer à répondre à ces exigences.
Ce qu’il faudra faire en fonction de votre pelouse d’ici 2027
Le dernier centimètre a donc trouvé neuf réponses en cinq jours, mais aucune ne s’est vraiment imposée. Les capteurs ont seulement rendu défendable une position de travail que la structure de l’appareil garantissait jusqu’ici. Reste à voir ce que ce déplacement vaut sur un terrain réel, avec le temps ajouté au cycle, le bruit relevé en mode bordure, et ce qu’il advient d’un animal endormi là où l’outil se déploie. La réponse de Husqvarna, attendue cet automne, dira si le dernier acteur à ne pas s’être exprimé voit les choses autrement.
En attendant, quelle stratégie envisager ? Si vos bordures sont affleurantes, une allée ou une rangée de dalles au niveau du gazon, vous n’avez besoin d’aucune de ces mécaniques. Le robot chevauche la limite et coupe jusqu’au bord, y compris avec les modèles d’entrée de gamme.

Si vous avez des murs, des bordures hautes ou des massifs surélevés et que vous voulez régler la question cette saison, le choix se fait entre un module à fil déjà éprouvé et un plateau déporté. Le premier coupe plus près et fait nettement plus de bruit, le second reste à quelques centimètres et n’ajoute ni cycle séparé ni consommable. Si votre pelouse enchaîne les courbes serrées et les angles rentrants, aucune des démonstrations vues à Berlin ne mettait en scène cette configuration, et la reprise à la main restera probablement nécessaire en 2027.
Aujourd’hui, la première génération de Mova LiDAX Ultra AWD peut aider, ou les GOAT LiDAR d’Ecovacs (plusieurs dimensions de surfaces sont couvertes).
Si vous pouvez patienter, attendre donnera le temps aux prix français d’être annoncés, tout comme des dates de sortie et les premières mesures indépendantes sur la tenue mécanique de ces bras. Nous publierons les nôtres dès que les machines seront disponibles. Pour le moment, dans tous les cas, gardez une zone du jardin que le robot ne touche pas, herbe haute, feuilles, un coin de broussailles, et ne le faites pas travailler au crépuscule.
Vous avez un robot tondeuse et une bordure impossible ? Racontez-nous en commentaire ce que vous reprenez encore à la main, ces retours orientent nos prochains tests ! Et si vous décelez une inexactitude, n’hésitez pas à nous en faire part, afin que nous puissions vérifier et corriger d’éventuelles erreurs !
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