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Accueil » Maison » Robot Piscine » Test du Dolphin Nautilus EON 100 : Maytronics passe au sans-fil et vise les bassins compliqués

Test du Dolphin Nautilus EON 100 : Maytronics passe au sans-fil et vise les bassins compliqués

Dolphin EON 100 : que vaut Maytronics en mode sans fil ?
Julien Gilbert22 août 2026 Robot Piscine Aucun commentaire
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Test Maytronics Dolphin Nautilus EON 100
© Meilleure-Innovation
Notre avis sur
Dolphin
Nautilus EON 100
8.3 /10
Voir le résumé et le détail de la note

Maytronics est une institution du robot de piscine, et le Dolphin Nautilus EON 100 est son premier modèle sans fil que nous passons au banc d’essai. Nous l’avons jeté dans le bassin le plus retors de notre parc : formes complexes, marches étroites, margelles arrondies, eau salée. De quoi vérifier, une à une, les promesses de la fiche technique.

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Dans le monde du robot de piscine, Maytronics fait partie des marques historiques du secteur.

Depuis plus de quarante ans, la marque a bâti sa réputation sur ses modèles filaires Dolphin, réputés pour leur robustesse et adossés à l’un des réseaux de revendeurs agréés les plus denses de France. C’est un nom qui rassure, une valeur sûre du secteur, là où beaucoup de concurrents actuels ont à peine quelques saisons d’existence.

Mais le marché a basculé vers le sans-fil, et c’est sur ce terrain neuf que nous attendions Maytronics. Le Nautilus EON 100 est le premier robot de la marque que nous testons chez Meilleure Innovation, et il arrive à un moment charnière : à 899 €, il affronte frontalement une forte concurrence au tarif identique, bardée de caméra IA et de dock sans fil. Cette référence historique du filaire peut-elle s’imposer face aux nouveaux acteurs du sans-fil ?

Nautilus EON 100 boîte

Pour le savoir, nous n’avons pas choisi la facilité. Le Nautilus EON 100 a été éprouvé dans notre bassin de référence, celui que nous réservons aux tests les plus exigeants : environ 30 m2 pour 38 m³, revêtement vinyle, traitement au sel, avec trois marches et des margelles arrondies. C’est précisément là, sur les formes complexes et les zones difficiles, que Maytronics promet le plus, avec sa navigation SmartMap et sa capacité annoncée à nettoyer les plages immergées dès 20 cm de profondeur.

Voici notre verdict à propos d’un robot qui mise sur l’agilité et la robustesse plutôt que sur la démonstration technologique, après plusieurs heures dans l’eau !

Caractéristique TechniquesDolphin Nautilus EON 100
Dimensions44,94 cm (L) × 41,15 cm (l) × 28,31 cm (H)
Poids10 kg à sec (12,8 kg emballé)
Panier / FiltrationPanier monobloc supérieur à 70 μm, accès par le haut, indicateur de filtre plein ; capacité non communiquée
Puissance / Débit d’aspiration15 000 L/h (15 m³/h, 4 000 GPH)
BatterieLithium-ion 151,2 Wh (6 000 mAh, 25,2 V), non remplaçable par l’utilisateur
Durée d’utilisationJusqu’à 180 min ; cycles sélectionnables de 90, 120 ou 150 min ; mode UltraRun™ pour répartir plusieurs cycles courts sur une charge
Durée de chargeJusqu’à 4 h 30 (chargeur secteur, 29,4 V / 3,3 A)
NavigationSmartMap™ avec deux modes de scan (Labyrinthe, Ligne à ligne) ; modes Couverture totale, Fond seul, Ligne d’eau seule, UltraRun™, Smart, raccord fond-paroi et UltraClean Turbo
Température de chargement6 à 35 °C
Surface / profondeur recommandéeBassins jusqu’à 15 m de longueur ; profondeur de 0,2 à 3 m
Compatibilité avec les matériauxLiner, béton, acier inoxydable, fibre de verre, mosaïque ou carrelage
Compatibilité avec le traitement de l’eauChlore (< 4 ppm), électrolyse au sel (< 5 000 ppm), pH recommandé : 7,0 à 7,8 ; eau entre 5 et 35 °C ; floculants et clarifiants proscrits
ConnectivitéWi-Fi 2,4 GHz + Bluetooth ; application Maytronics One™ (planification, suivi batterie, température de l’eau, autodiagnostic, assistance)
Garantie2 ans
Prix conseillé899 €
Sommaire
  • Bundle du Nautilus EON 100 : le strict nécessaire
  • Design et ergonomie : un style rétro assumé
  • Installation : plus simple que la moyenne
  • L'application Maytronics One : design sérieux, menu solide
  • Navigation : ce que promet SmartMap
  • Efficacité de nettoyage : sérieux, sauf sur les marches
  • Autonomie et recharge : le vrai point fort
  • Entretien : simple au quotidien, quelques réflexes à prendre
  • Accessoires et consommables : un catalogue à apprivoiser
  • Face à la concurrence
À lire aussi🔥 → Les 8 Meilleurs Robots de Piscine Maytronics (Dolphin & Niya) en 2026 Maytronics élargit sa gamme en 2026 : du sans-fil qui grimpe jusqu’aux plages immergées, du filaire endurant, un skimmer solaire de surface, et la nouvelle sous-marque Niya sur le créneau accessible. Huit modèles, deux familles, autant de profils d’acheteur. Dolphin EON, Liberty et Niya Sonar : voici comment choisir sans se tromper de robot. Le

Bundle du Nautilus EON 100 : le strict nécessaire

Le carton du Nautilus EON 100 s’ouvre sur une liste plutôt courte :

  • 1 robot Dolphin Nautilus EON 100
  • 1 chargeur secteur (sortie 29,4 V / 3,3 A)
  • 1 panier filtrant monobloc 70 µm, déjà en place
  • 1 crochet de récupération
  • 1 guide de démarrage rapide
  • 1 manuel d’utilisation

Rien de plus. Le robot se recharge par branchement direct, sans socle ni station, et Maytronics fournit un bouchon de caoutchouc destiné à protéger le port de charge entre deux sessions. La comparaison fait un peu mal, pourtant, face à l’Aiper Scuba V3, vendu au même tarif conseillé. Ce dernier livre une véritable station de charge et un second média filtrant MicroMesh à 3 µm, là où le Dolphin s’en tient à son unique panier 70 µm.

Nautilus EON 100 bundle

Maytronics réserve le filtre supplémentaire à ses Liberty 300 et 400, pourtant positionnés plus bas ou à peine au-dessus. Pas de Clicker non plus, cet accessoire sonore qui déclenche la remontée du robot à la demande via la fonction ClickUp. Il est vendu séparément, alors que le manuel lui consacre une pleine page. Enfin ni caddy ni housse ne sont fournis dans la boîte de base.

Design et ergonomie : un style rétro assumé

Le Nautilus EON 100 assume une silhouette de robot de piscine classique. La partie supérieure de la coque est en gris bleuté clair, à la texture finement nervurée et au fini mat, et la partie inférieure est en plastique anthracite. L’ensemble respire le solide plutôt que le désirable. On est loin du capot laqué noir aux reflets bleu nuit d’un Aiper Scuba V3, mais pourquoi pas, au fond ?

Nautilus EON 100 vu de derrière

Le gabarit, lui, mérite qu’on s’y arrête. Avec 44,94 × 41,15 × 28,31 cm pour 10 kg à sec, le Nautilus EON 100 est plus haut et plus large que la moyenne du segment sans fil. Le V3, à titre de repère, mesure 21,8 cm de haut pour 8,25 kg. Six centimètres et demi d’écart en hauteur, cela peut jouer dans certains coins étroits, et près de deux kilos de plus, cela se sent fatalement au moment de le sortir de l’eau.

Nautilus EON 100 vu de côté

Sur le dessus, le capot noir central donne accès au panier par le haut. Une grille à ailettes parallèles se situe à l’arrière, par laquelle l’eau est rejetée. On retrouve aussi une poignée arquée, intégrée à la coque et largement dégagée, qui court sur toute la largeur de l’appareil.

Nautilus EON 100 filtre sorti

En façade, le robot propose un vrai panneau de commande, lisible d’un coup d’œil. De gauche à droite, on y trouve un témoin de batterie à trois segments verts, une icône de minuterie correspondant au mode UltraRun, un bouton d’alimentation circulaire central, trois pictogrammes de mode de nettoyage (couverture complète, ligne d’eau et fond), puis un témoin de connectivité.

Nautilus EON 100 étiquette
Nautilus EON 100 panneau de commandes

Sous l’ensemble court un bandeau LED turquoise segmenté, qui n’est pas une signature lumineuse mais le voyant d’état principal de la machine. Ce bandeau suit un code que le manuel détaille précisément, et qu’il vaut la peine de connaître avant la première mise à l’eau :

CouleurÉtatSignification
BleuFixeAllumé, en attente d’immersion
BleuClignotantCycle en cours dans l’eau
VertClignotantMode UltraRun, ou remontée pour récupération
JauneFixeFiltre plein
RougeClignotantErreur, consulter l’application

L’indication du filtre plein directement sur la coque est un vrai confort d’usage assez rare pour être souligné. Elle évite d’ouvrir le capot pour rien, et surtout de laisser tourner un robot qui n’aspire plus grand-chose.

Nautilus EON 100 vu de dessous

Sous le châssis enfin, l’architecture est simple et robuste : deux chenilles pleine hauteur, à crampons profonds et espacés, encadrent deux brosses actives à lamelles épaisses disposées en chevrons. C’est deux fois moins que les quatre rouleaux d’un Scuba V3, mais les brosses de l’EON sont sensiblement plus larges et le contact au sol paraît plus franc.

Nota bene : le numéro de série, s’il vous est demandé, se trouve derrière le filtre ainsi que dans l’application. C’est également lui qui sert à enregistrer la garantie en ligne.

Installation : plus simple que la moyenne

Bonne nouvelle d’emblée, le Nautilus EON 100 ne demande aucun assemblage. Pas de blocs de flottaison à insérer dans leur logement comme sur le Scuba V3, pas de station à monter, pas de pied à déplier. On sort le robot du carton, on le charge, on le pose dans l’eau.

Nautilus EON 100 alimentation
Nautilus EON 100 alimentation ouverte

Pour la première charge, on attend que les trois segments de l’indicateur de batterie passent au vert fixe. Certaines consignes sont à observer, à savoir charger à l’ombre, au sec et bien refermer le port avec le bouchon d’étanchéité.

Nota bene : la notice impose de placer le chargeur à au moins 11 cm du sol et à 3 m minimum du bord du bassin, sur un circuit protégé par un différentiel inférieur à 30 mA. L’usage d’une rallonge est proscrit, ce qui suppose une prise correctement située. Si les LED se mettent à alterner entre le segment central et les segments extérieurs, c’est que la température est hors plage.

Appairage : Bluetooth d’abord, Wi-Fi ensuite

appli maytronics inscription
appli maytronics choix robot
appli maytronics choix modèle

La procédure se déroule en deux temps, et l’ordre compte.

  1. Activer le Bluetooth du smartphone et installer l’application Maytronics One.
  2. Maintenir le bouton d’alimentation trois secondes pour lancer l’appairage.
  3. Créer un compte, puis saisir le code de validation reçu par e-mail.
  4. Suivre les instructions pour établir la liaison Bluetooth.
  5. Basculer ensuite sur le Wi-Fi, qui débloque les mises à jour automatiques, le diagnostic à distance et un suivi plus complet.

Maytronics impose la création d’un compte avec validation par e-mail avant d’aller plus loin. Rien d’insurmontable, mais c’est une étape de plus.

appli maytronics appairage
appli maytronics mise à jour
appli maytronics tuto installation

Le Wi-Fi du robot ne fonctionne qu’en 2,4 GHz. Sur une box double bande diffusant un SSID unique, la notice recommande de séparer les réseaux 2,4 et 5 GHz sous deux noms distincts, faute de quoi des déconnexions sont à prévoir. Si le signal est faible au bord du bassin, Maytronics suggère un répéteur 2,4 GHz. Un point à anticiper sur les grands terrains.

Une fois chargé et appairé, le lancement est imminent : on allume le robot, on sélectionne le mode et on doit le mettre à l’eau dans les 20 secondes, sans quoi il avorte son cycle de nettoyage. Comme tous les robots de ce segment, l’EON 100 perd toute liaison une fois immergé. Les ondes radio ne traversent pas l’eau. La notice est catégorique : tant que le robot est dans le bassin, l’application ne peut ni le piloter ni communiquer avec lui. La liaison se rétablit d’elle-même mais seulement une heure après la sortie de l’eau.

L’application Maytronics One : design sérieux, menu solide

Le pilotage passe par l’application Maytronics One, commune à toute la gamme Dolphin connectée. Le premier lancement suit un parcours guidé, propre et sans jargon. L’application accueille l’utilisateur par son prénom, « Ravi de vous avoir ici, Duchmol ! », puis déroule une arborescence en entonnoir : solution d’entretien (robot sans fil ou robot de surface), puis famille de robot, puis modèle précis. Bon point, l’ensemble est lisible, aéré, en français intégral, avec de grandes cibles tactiles. On est dans un standard d’application grand public soigné.

D’abord, pour une meilleure couverture, l’application demande la forme (rectangle, ronde ou forme libre) puis les dimensions en mètres ou en pieds.

appli maytronics forme de piscine
appli maytronics recharge en cours
appli maytronics paramétrage LED

L’écran d’accueil, une fois tout en place, est un modèle de clarté. Il affiche l’état en gros caractères, « Recharge en cours » avec une jauge à trois segments qui reprend le code de la coque, un rappel de la dernière session, et deux entrées, Historique et Effets visuels. On sait d’un coup d’œil où en est la machine. Les paramètres donnent accès à la langue, à la gestion de l’affichage LED et à l’unité de mesure choisie.

Fonctionnalités embarquées

Sept modes de nettoyage y sont accessibles. Selon le mode choisi, on peut parfois paramétrer la durée du cycle et le mode de navigation, voire programmer le nettoyage du fond de l’eau sur la semaine entière.

appli maytronics liste modes de nettoyage
appli maytronics durée de cycle
appli maytronics programmation de cycle
ModeDescription in-appDuréeMode de scan (navigation)
SmartNettoyage complet optimisé, nécessite une courte session de scanNon paramétrableNon déterminé
UltraRun (présent sur le panneau de commandes)Fond uniquement45/60 min toutes les 48 heures (2 ou 3 sessions/semaine)Labyrinthe (aléatoire) ou ligne à ligne (en S)
Couverture complète (présent sur le panneau de commandes)Parois, sol, ligne d’eau et marches90 / 120 / 150 minLabyrinthe (aléatoire) ou ligne à ligne (en S)
Fond uniquement (présent sur le panneau de commandes)Fond uniquement90 / 120 / 150 minLabyrinthe (aléatoire)
Ligne d’eau (présent sur le panneau de commandes)Frotte et aspire la ligne d’eau60 minNon déterminé
RecoinNettoyage en profondeur des coins et recoins60 minNon déterminé
Ultra PropreNettoyage complet intensifNon paramétrableLabyrinthe (aléatoire)
appli maytronics sélection mode de nettoyage
appli maytronics sélection mode de navigation labyrinthe
appli maytronics sélection mode de navigation en "S"

Une nouveauté nous a également interpellés : le choix de la paroi de stationnement. C’est la fonction la plus originale, mais aussi la plus laborieuse à utiliser. Il faut avoir déjà utilisé l’appareil une fois pour s’en servir. L’application demande d’abord si l’on se souvient de quelle paroi le robot faisait face en fin de cycle. Puis, pour la définir, il faut se placer physiquement au bord du bassin, face à la paroi voulue, et appuyer sur « Je suis en position » pour valider ou modifier l’emplacement souhaité. Le réglage s’appuie sur la boussole du téléphone. Résultat, le robot rejoint un emplacement approximatif, vers la paroi qui vous arrange le plus, mais sans précision garantie (Maytronics invite à choisir la zone la plus proche sur les bassins non rectangulaires).

appli maytronics paroi de stationnement
appli maytronics paroi de stationnement paramétrage
appli maytronics paroi de stationnement validée

La filtration détient son propre paramétrage, bien que très sommaire : il ne s’agit que de déclarer le type de panier installé, Non-DebrisLock (le monobloc 70 µm d’origine) ou DebrisLock. Nous, malheureusement, nous partons avec le premier, mais si vous vous procurez le second, l’appareil peut débloquer la fonction de rétrolavage auto-nettoyant, autrement indisponible.

appli maytronics filtre standard
appli maytronics filtre avancé
appli maytronics filtre changé

Quant au suivi, l’application tient un historique des cycles, indique l’état du filtre (vide, plein, etc.) et de la batterie (on regrette que ce ne soit pas en pourcentages, plus précis qu’une jauge divisée en trois barres), envoie des notifications en fin de nettoyage et donne directement accès au SAV dans l’onglet support (FAQ et contact par mail).

Navigation : ce que promet SmartMap

La navigation est l’argument phare de Maytronics sur la gamme EON. Tout repose sur une technologie baptisée SmartMap. En principe, au lieu de se déplacer au hasard, le robot analyserait la forme du bassin pour suivre un parcours organisé, et couvrir ainsi fond, parois, ligne d’eau et marches sans repasser inutilement au même endroit. Comme évoqué plus haut, l’application propose deux façons de balayer la piscine, configurables ou non selon le mode sélectionné :

  • Ligne à ligne : il nettoie d’abord le fond en bandes parallèles, et ne s’attaque aux parois que dans le dernier tiers.
  • Labyrinthe : le robot remonte vers les parois régulièrement, tout au long du cycle.

Nota bene : point de vue technologie pure, la marque communique sur sa navigation gyroscopique en général, mais reste muette sur les capteurs précis du Nautilus EON 100 en particulier.

Navigation, en pratique : agile mais imprévisible

Le discours SmartMap promet un parcours organisé. Dans notre bassin de référence, la réalité est plus nuancée, et elle varie nettement selon le mode retenu.

Le mode Labyrinthe déroute. Sur le papier, il alterne fond et parois par boucles régulières. À l’observation, le robot part surtout dans tous les sens. Le déplacement paraît erratique, sans logique de quadrillage lisible, et rien n’indique quelle zone sera traitée à quel moment. On est loin de la trajectoire méthodique qu’un mot comme « cartographie » laisse imaginer. Contrairement à l’Aiper Scuba V3, le Nautilus EON 100 ne détecte pas les débris pour se rediriger vers les zones sales, et ne remonte pas se garer en surface de lui-même en fin de course, puisqu’il dépend de la paroi de récupération configurée à la main.

Et pourtant, le bassin finit propre. C’est tout le paradoxe de ce robot : ce qu’il perd en méthode, il le rattrape en agilité. Compact et bien lesté, il se faufile dans les angles étroits, se hisse un peu partout, et couvre au bout du compte l’ensemble des surfaces. Le problème n’est pas de savoir s’il passe, mais quand il passe. Pour une piscine laissée en entretien courant, peu importe. Pour qui aime lancer un cycle et voir le résultat dans l’heure, l’attente est moins lisible.

Le mode Ligne à ligne est plus méthodique : balayage du fond en bandes parallèles, remontée aux parois réservée au dernier tiers du cycle. On le privilégiera pour une trajectoire plus lisible. Quant aux différents modes, ils tiennent leurs promesses : le mode Fond seul fait le travail sans surprise. D’avant en arrière, il couvre bien le fond, avec parfois une amorce de montée sur les margelles. Il est également capable de se concentrer sur les lignes d’eau ou dans les coins en fonction de ce que nous lui avons indiqué.

Quant au mode Smart, il permet au robot de scanner afin d’optimiser les trajets lors des cycles suivants. Multiplier les passages doit donc le rendre plus efficace en mode Labyrinthe, ce qui devrait contribuer à une meilleure couverture et permettre de réduire la durée des cycles lors de la configuration.

En revanche, nous n’avons pas eu le temps de tester toutes les possibilités du mode Smart, ni de lancer l’UltraRun… Nous ne pouvons donc nous exprimer plus concrètement à leur sujet.

Un reproche toutefois, déjà sensible ailleurs dans nos relevés : il est lent (environ 0,11 m/s contre 0,15 m/s pour le V3 d’Aiper). D’autre part sur nos trois marches étroites, le robot termine régulièrement en marche arrière, basculé vers l’arrière, faute de place pour se stabiliser. Le point rassurant, c’est qu’il se remet systématiquement d’aplomb tout seul, sans intervention. La couverture des escaliers complexes est donc le vrai point faible de la navigation.

En revanche, le vrai bon point, transversal à tous les modes, est qu’il ne se coince jamais. Sur toute la durée du test, aucun blocage, aucune immobilisation nécessitant qu’on aille le décoincer. Pour un robot sans fil qu’on lance sans surveillance, c’est une qualité de fond, et elle compense en partie l’imprévisibilité du parcours.

Nautilus EON 100 nettoyage des angles
Nautilus EON 100 sur banc immergé

En résumé, la navigation de l’EON 100 tient plus de l’agilité brute que de l’intelligence cartographique annoncée. Il va partout, ne se bloque jamais, mais sans méthode visible ni détection de saleté. Un robot qui nettoie tout, à condition de ne pas lui demander de le faire vite, ni de dire par où il commence.

Efficacité de nettoyage : sérieux, sauf sur les marches

Cohérent avec ce qu’on a vu en navigation, le robot ne s’attarde pas sur les marches. Maytronics équipe pourtant l’EON 100 d’un mécanisme baptisé JetIQ : des jets d’eau orientés, générés par une hélice placée bas dans le corps du robot, qui soulèvent et guident l’appareil pour franchir les marches et épouser les courbes des zones peu profondes. Sur le principe, c’est ce qui doit lui permettre d’accéder aux plages immergées là où les autres calent. Sur nos trois marches étroites, le franchissement fonctionne mais le nettoyage reste rapide, sans le patient va-et-vient qu’on aimerait sur ces surfaces. Le robot les traite, il ne les récure pas.

Nautilus EON 100 de biais sur une margelle

La surprise, en revanche, vient de la petite marche de sécurité arrondie du fond. Le robot s’y déplace latéralement, en crabe, pour la longer. C’est le premier robot que nous voyons faire cela dans notre bassin de référence. Là où d’autres se contentent de l’ignorer ou de la frôler, l’EON 100 exploite son gabarit et ses chenilles pour la suivre. Un vrai point fort, concret, et absent de tous les tests que nous avons pu réaliser sur la concurrence.

Sur les parois arrondies, ce même gabarit joue en sa faveur. Le robot maintient ses brosses assez près du revêtement pour ne pas laisser d’espace mort trop marqué. Ce n’est pas le contact parfait qu’offre un Aiper Scuba S1 sur ce type de courbe, mais le résultat reste propre. La ligne d’eau est également l’un de ses bons postes. Le robot l’attaque longtemps, et son brossage actif détache la majorité des salissures.

Côté aspiration, le bilan est bon. Le robot a récupéré 100 % des galets déposés au fond du bassin, feuilles et insectes compris. Plus notable encore, il a ramassé des poils de chien, ce que son filtre monobloc 70 µm n’était pas garanti de retenir.

C’est un vrai plus pour les propriétaires d’animaux. Vient toutefois sa limite classique et attendue : les particules vraiment fines lui échappent.

Nautilus EON 100 Panier plein

Le 70 µm capture le visible et le semi-fin, pas la poussière en suspension.

Autonomie et recharge : le vrai point fort

L’autonomie est au rendez-vous, malgré notre relevé effectué dans de mauvaises conditions. En effet, nous avons mis le robot à l’eau dès que la jauge de l’application paraissait pleine, sans voir qu’elle indiquait encore une charge en cours. Eh oui… si on n’y prête pas attention, on peut se laisser avoir par une jauge verte qui semble pleine bien avant la fin réelle de la charge. Bref, attention à ce détail.

Il en résulte que l’EON 100 est parti aux trois quarts de sa capacité environ, et a malgré tout tenu 2 h 49, soit 1h49 en couverture intégrale et 49 min en mode fond et 11 minutes en mode ligne d’eau seulement. Il en ressort très logiquement que les 180 minutes annoncées sont plus que crédibles : le robot les approche de très près en partant mal chargé, ce qui situe son autonomie réelle à pleine charge nettement au-delà, probablement autour de 3 h 45.

Nautilus EON 100 chargement
Comptez 151,2 Wh par charge complète, ce qui représente 4 à 5 € par saison.

La recharge, elle, défie carrément l’étiquette. Maytronics annonce jusqu’à 4 h 30 pour une charge complète. Nous avons mesuré 2 h 05 à partir d’une jauge vide, soit moins de la moitié du temps officiel. Mais il y a un détail technique à connaître : le manuel mentionne 4 h 30, un chiffre que nous avons d’abord pris pour la durée de charge nominale. Vérification faite, cette valeur n’apparaît pas dans les spécifications techniques, mais dans la table de dépannage de la notice, en réponse au symptôme « le robot ne charge pas correctement ». Ce n’est donc pas une durée normale, c’est un plafond de réassurance : au-delà, il faut s’inquiéter.

En vérité, on a un chargeur qui délivre 29,4 V pour 3,3 A, soit environ 97 W de puissance de crête, face à une batterie de 151,2 Wh. En tenant compte de la phase finale à courant décroissant, propre à toute batterie lithium, il est normal de s’attendre à une charge pleine autour de deux heures, pour une rotation complète charge + nettoyage en moins de 6 heures.

Sur une journée estivale, on peut donc théoriquement enchaîner jusqu’à quatre cycles complets, soit près de 15 heures de nettoyage cumulé par tranche de 24 h. Couplé au mode UltraRun (que nous n’avons pas eu le temps d’éprouver), qui répartit de courts cycles sur la semaine, l’EON 100 peut rester à l’eau et entretenir le bassin sans qu’on ait à y penser.

On regrette juste un peu l’absence de dock à induction. On branche le câble directement sur le robot, en retirant le bouchon d’étanchéité du port de charge. Ce dernier se replace à la main après chaque branchement, et peut donc s’oublier très facilement. Or c’est lui qui protège le connecteur, particulièrement en bassin traité au sel. Le réflexe à prendre dès le premier jour : charger au sec, et remettre le capuchon.

Entretien : simple au quotidien, quelques réflexes à prendre

Le poids reste son principal défaut à la sortie de l’eau. Ses 10 kg, alourdis par l’eau retenue, se sentent au moment de le hisser. Il n’est pas le pire de sa catégorie (le 120d fait plus lourd encore avec 11 kg), mais ça commence à peser. Deux éléments atténuent la contrainte. D’abord la poignée arquée, pratique et bien dégagée, qui tombe naturellement sous la main. Ensuite sa bonne visibilité, qui facilite l’accroche à la perche pour le récupérer sans se pencher. Un conseil au passage, valable ici comme sur toute la gamme : laissez le panier s’égoutter quelques secondes au-dessus du bassin avant de soulever, le dos vous remerciera.

Nautilus EON 100 récupération facile

La paroi de stationnement montre ici sa limite. Nous l’avons décrite dans la partie application : c’est le mécanisme censé faciliter la récupération. Mais elle serait bien plus efficace avec un vrai retour automatique en surface. En l’état, le robot rejoint une paroi approximative guidée à la boussole, sans remonter se présenter de lui-même. La fonction ClickUp, qui permet de l’appeler à la surface, existe, mais elle nécessite le Clicker vendu séparément et absent de la boîte. On retombe sur le même angle mort du produit.

Le panier monobloc 70 µm s’extrait par le haut, sans retourner le robot, et se rince au jet d’eau, avec assez de pression pour déloger les fines particules incrustées dans le média. Le manuel recommande ce rinçage après chaque cycle, et un démontage plus complet des panneaux environ une fois par mois si vous possédez le DebrisLock, ainsi qu’un contrôle périodique de l’hélice, à vérifier en cas de baisse d’aspiration ou d’adhérence aux parois.

Nautilus EON 100 accès au filtre après nettoyage

Les brosses appellent également une vérification régulière. Il faut retirer cheveux longs, poils et brindilles qui s’enroulent sous le robot et finissent par gêner la traction. Rien de spécifique à l’EON, c’est le lot de tous les robots à brosses, mais autant le savoir.

Un vrai bon point sur la coque. Le revêtement gris nervuré est nettement moins salissant que celui des robots Aiper, dont les surfaces laquées marquent vite traces et dépôts. Le design est certes moins moderne, plus utilitaire, mais il vieillit visiblement mieux à l’usage. Autre point fort : l’appli signale le niveau de filtre plein et propose un autodiagnostic. En revanche, elle ne tient aucun véritable journal d’usure des consommables, aucun compteur d’heures par pièce, aucune alerte anticipée sur les brosses ou l’hélice.

Enfin, comme tout appareil au lithium, l’EON 100 déteste la chaleur. Il ne faut jamais le laisser cuire au soleil sur la margelle après l’avoir sorti, mais le stocker à l’ombre. Pour l’hivernage, Maytronics préconise de le charger à environ 50 % puis de le ranger au sec, entre -10 et 40 °C. Et l’on retrouve le réflexe déjà signalé à l’installation, celui qui protège tout le reste : charger au sec et reposer le bouchon d’étanchéité du port de charge, faute de quoi le connecteur s’abîme, surtout en bassin salé.

Accessoires et consommables : un catalogue à apprivoiser

Il faut fouiller un peu pour savoir ce qui va vraiment sur ce robot. La boutique Maytronics compte des dizaines de brosses, chenilles, câbles, alimentations et moteurs, mais le référencement ne dit pas toujours à quel modèle chaque pièce se destine. On y trouve des codes de châssis, rarement des noms de gamme, et l’acheteur reste devant une liste sans savoir ce qui lui correspond. En filtrant sur l’EON 100, nous avons relevé sept références sûres :

AccessoireRéférencePrix conseillé
Panier filtrant EON DebrisLock™9998710-R1149 €
Caddy universel Dolphin9996085-ASSY145 €
Housse de protection Premium999179580 €
Housse de protection classique999179450 €
ClearPod™ EON9998746-ASSY49,90 €
Cliqueur (ClickUp) Liberty et EON9993400-ASSY48 €
Crochet de récupération Liberty et EON99960103-ASSY24 €

Dans cette liste ne figure aucune pièce d’usure. En effet, les douze chenilles du catalogue portent des codes de châssis S1, S2, M ou D1, aucune n’est estampillée EON. Même constat pour les brosses et les moteurs. Et surtout, le panier monobloc 70 µm, celui qui équipe la machine et qui s’encrassera saison après saison, ne figure nulle part. Le seul panier proposé est le DebrisLock à 149 €, technologie affichée comme réservée à l’EON 120d, alors que l’application nous dit le contraire. Certaines références peuvent même être en rupture, comme le cliqueur et le crochet (fin juillet, en pleine saison !).

Côté tarifs, rien d’aberrant sur le segment, mais l’addition monte vite : 48 € pour un galet sonore qui déclenche la remontée du robot, 145 € pour un chariot, 80 € pour une housse. Équiper complètement un EON 100 revient à près de 471,90 €, soit 56 % du prix de la machine.

Maytronics met en avant l’argument des pièces d’origine garanties, avec tutoriels vidéo à l’appui. Ces tutoriels portent sur les chenilles, les cartouches et les engrenages des modèles filaires, aucun ne concerne la gamme EON.

Reste que Maytronics dispose d’un réseau de revendeurs agréés dense en France, capable de fournir des pièces qui n’apparaissent pas en boutique en ligne. C’est l’avantage historique de la marque, même s’il ne se lit pas dans un catalogue web.

Face à la concurrence

Nautilus EON 100 sur ligne d'eau

À 899 €, le Nautilus EON 100 se place sur le segment le plus disputé du robot sans fil premium. Trois rivaux directs l’encadrent, un même prix pour trois philosophies opposées.

Face à l’Aiper Scuba V3 (899 €)

Tout les oppose. Le Scuba V3 mise sur la technologie visible, caméra IA VisionPath, détection des débris, navigation méthodique, station de charge sans fil et second filtre ultra-fin de 3 µm fournis. L’EON 100 répond par le réseau Maytronics, l’agilité brute et la couverture des plages immergées.

Scuba V3 vu de côté

En clair, le V3 nettoie plus vite, plus intelligemment et se recharge sur son dock, quand l’EON va plus loin dans les zones peu profondes et longe la marche de sécurité arrondie, mais avance sans méthode lisible et sans dock. À prix égal, l’Aiper offre la dotation la plus complète, le Dolphin la couverture la plus large.

Face au Dolphin Liberty 400 (999 €)

En duel interne, le Liberty 400 coûte 100 € de plus mais règle plusieurs manques de l’EON. D’abord la filtration : là où l’EON se contente de son unique panier monobloc 70 µm, le Liberty 400 est livré avec un panier combiné fin et ultra-fin, plus deux filtres ultra-fins additionnels. Ensuite, il offre la recharge par induction magnétique (connecteur scellé, étanchéité IP68), qui élimine d’un coup le bouchon de port de charge qu’on doit surveiller sur l’EON.

Dolphin LIBERTY 400 et son clicker

On peut également valoriser la garantie 3 ans contre 2, et un Clicker fourni pour la fonction Click-Up, là où l’EON facture l’accessoire en option. Mais l’EON 100 prend sa revanche sur le terrain qui a structuré tout notre test : la couverture. Le Liberty 400 traite le fond, les parois et la ligne d’eau, jusqu’au sommet des murs. Il ne fait ni les marches, ni les plages immergées. L’EON, lui, descend à 20 cm, longe la marche de sécurité arrondie en latéral et s’aventure sur les escaliers, même imparfaitement. Pour un bassin à formes complexes comme notre référence, l’écart est décisif. Enfin, le temps de chargement de 6 h que l’on trouve sur les fiches des revendeurs pourrait en effrayer plus d’un.

Face au Beatbot Sora 70 (1 499 €)

Là où l’EON 100 se cantonne à toute la zone immergée, le Sora 70 ajoute le nettoyage de la surface de l’eau, un vrai plus pour les bassins sous les arbres. En outre, il est capable de revenir tout seul à la surface et s’appuie sur une garantie de 3 ans. En revanche, il implique un budget qui dépasse nettement les 1 000 €, et chatouille la barre des 1 500 € quand il n’est pas en promo. Plus simple, l’EON 100 conserve des arguments qui comptent au quotidien.

Beatbot Sora 70 robot smart parking

Son brossage actif racle la ligne d’eau avec une constance que le Sora, plus dépendant de son aspiration, n’égale pas toujours. Sa coque nervurée se salit moins que les finitions Beatbot, son autonomie est meilleure que sur le papier, il est doté d’un détecteur de niveau de remplissage du panier, et il peut s’améliorer grâce aux accessoires disponibles…

CaractéristiquesDolphin Nautilus EON 100Aiper Scuba V3Dolphin Liberty 400Sora 70
NavigationSmartMap (à l’estime)Caméra IA VisionPathCleverCleanUltrasons (CleverNav / SonicSense)
Détection des débrisNonOuiNonNon
Zones couvertesFond, parois, ligne d’eau, marches, plages 20 cmFond, parois, ligne d’eauFond, parois, ligne d’eauFond, parois, ligne d’eau, plages 20 cm, surface
Nettoyage de surfaceNonNonNonOui (JetPulse)
Autonomie180 min180 min (210 en ECO)150 minjusqu’à ~5 h
RechargeCâble directStation sans filDock inductifCâble direct
Retour auto en surfaceNon (paroi + Click Up en option)AssistéClickUpOui
Filtre fourniMonobloc 70 µm180 µm + MicroMesh 3 µmStandard + kit finStandard (kit fin en option)
Garantie2 ans2 ans3 ans3 ans
À lire aussi🔥 → Robot piscine sans fil 2026 : le top 8 issu de nos tests En 2026, le robot de piscine sans fil se repère au LiDAR immergé, reconnaît les débris à la caméra et rince son propre filtre sur sa station. Nous en avons passé onze sur notre bassin de référence depuis l’été 2025. Voici les huit qui méritent votre budget, et pour quel type de bassin. Pendant des

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8.3 /10
Verdict : l'agile spécialiste des formes complexes

Le Dolphin Nautilus EON 100 avance à contre-courant. À l'heure où les challengers chinois vendent la caméra, l'IA et le dock sans fil, Maytronics propose un robot qui ne « voit » rien, ne détecte pas les débris et ne remonte pas se garer seul en surface. Sur le papier, le retard technologique saute aux yeux, et à 899 €, l'Aiper Scuba V3 offre au même prix une dotation nettement plus complète. Et pourtant, dans l'eau, le robot convainc. Ce qu'il perd en intelligence de navigation, il le rattrape en agilité brute : il va partout, se hisse dans les recoins, ne se coince jamais, et signe même un geste inédit dans notre bassin de référence, la marche de sécurité arrondie longée en latéral. Sa couverture des plages immergées dès 20 cm et des marches, réelle même si perfectible, reste sans équivalent à ce tarif. Ajoutez un brossage actif efficace sur la ligne d'eau, une aspiration qui ne laisse rien au fond, une coque peu salissante et une autonomie confortable doublée d'une recharge rapide, et l'on tient un robot fiable, pensé pour durer, avec un réseau sérieux de revendeurs agréés pour les pépins.

  • Design 8.5
  • Ergonomie 8
  • Performances et efficacité de nettoyage 8
  • Entretien 8.5
  • Autonomie 8.5
  • Rapport qualité/prix 8
≥ 7 5–7 < 5

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Prix indicatifs, susceptibles d'évoluer. L'image de une peut avoir été générée en tout ou partie par IA.

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Julien Gilbert
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Issu d'une formation littéraire, j'aime observer l'environnement et ses transformations. À ce titre, je pense qu'il est bon de se frotter à... (voir plus)

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