Krups place l’Intuition Experience Hot&Cold au sommet de sa gamme : écran tactile, Cold Brew Aroma et double thermoblock pour 36 recettes chaudes et glacées. Le café glacé maison n’a jamais paru aussi simple à réussir. Mais à près de 1 000 €, entre argumentaire marketing et réalité de la tasse, que vaut ce coffee shop domestique ? Verdict après nos tests et mesures maison.
La fiche technique de la Krups Intuition Experience Hot&Cold
Techniquement, la machine mesure 24 x 36,3 x 40 cm pour environ 9,7 kg, développe 1550 W et 15 bars de pression. Elle embarque un réservoir d’eau de 3 L, un bac à grains de 250 g et un bac à marc de 9 galets. Le broyeur conique métallique offre jusqu’à 13 niveaux de mouture, l’intensité se règle sur 4 niveaux et l’eau sur 3 températures. Les bacs à marc et le plateau récolte-gouttes sont accessibles en façade ; le réservoir d’eau, lui, se loge à l’arrière.

Une tête de gamme concurrencée dans sa propre marque
Cette Intuition Experience Hot&Cold (référence EA879NE0) coiffe l’offre café froid de Krups : rien ne la surplombe dans la gamme. Le point troublant se situe juste en dessous. La même technologie Cold Brew Aroma se retrouve sur des machines nettement moins chères, l’Evidence Hot & Cold (699,99 €, 18 recettes, écran tactile OLED) et la nouvelle Sensation Elite Hot & Cold (autour de 649,99 €, 30 recettes, carafe à lait). Plus déroutant encore, l‘Intuition Experience+ vendue au même tarif (environ 990 €) partage exactement son cœur technique, mais ne propose, elle, aucune extraction à froid : seulement du café refroidi sur glaçons. Nous avons pris cette machine en main, multiplié les recettes chaudes et glacées, et complété nos observations par des mesures maison (bruit, consommation, température, temps de préparation) ainsi que par les relevés instrumentés disponibles sur la génération précédente, au cœur technique identique.
Les plus
Un écran et huit profils qui rendent la machine évidente à vivre
C’est le point fort le plus immédiat, et celui qui rend l’appareil attachant au quotidien. L’écran tactile couleur se manipule comme un smartphone : les boissons sont rangées par familles (cafés, lactés, glacés, thés), un appui fait défiler la catégorie et la machine guide chaque étape. Surtout, elle mémorise jusqu’à 8 profils, chacun avec ses recettes, son intensité et sa dose de mousse. Dans un foyer où l’un veut son espresso serré et l’autre son latte glacé, on appuie sur son prénom le matin et c’est réglé, sans rien devoir reparamétrer. Les 36 recettes se parcourent sans jamais se sentir perdu, un vrai confort face aux interfaces à boutons. Il faut noter que même l’Evidence Hot & Cold embarque déjà un écran tactile : le vrai saut ici, ce sont les profils multiples et la richesse du catalogue.
Un vrai plus pour : les familles et colocations où chacun boit son café à sa façon.

Un café chaud réussi : espresso dense et mousse maîtrisée
Le fond de l’affaire, c’est la tasse, et sur le chaud la mécanique Krups tient parfaitement la route. L’espresso sort avec une crema épaisse et durable, d’une belle teinte noisette, sans l’acidité aqueuse des machines mal réglées. Le café long garde de l’équilibre, et la mousse du système One-Touch Cappuccino se montre excellente, dense et régulière, sans grosses bulles. L’une des meilleures obtenues en tout-automatique que nous avons pu observer ces dernières années. Derrière, l’ingénierie est sérieuse : la mouture est compressée par un vérin hydraulique exerçant une force de 30 kg, pour une galette bien plane et une extraction uniforme (ce que Krups baptise UltraFlat Tamping), avant une percolation sous 15 bars. L’ensemble est réuni sous l’appellation Quattro Force. Ce n’est pas la finesse d’une machine dédiée à l’espresso haut de gamme, mais pour un tout-automatique, le rendu est constant et flatteur.
Un vrai plus pour : ceux qui veulent une tasse fiable sans jouer les baristas.

Le café froid enfin bon, et une vraie prouesse technique derrière
Voilà la vraie valeur ajoutée, et elle cache une ingénierie plus fine qu’il n’y paraît. Jusqu’ici, les Krups se contentaient de refroidir un café chaud sur des glaçons, pour un résultat dilué. Ici, la machine embarque deux thermoblocks distincts, l’un dédié au café, l’autre à la vapeur. Concrètement, on dépose d’abord les deux glaçons demandés dans le verre, puis la préparation démarre par une pré-infusion à chaud qui mouille la galette et libère les arômes ; la chauffe du circuit café est ensuite coupée, et l’extraction se poursuit avec une eau dont la température chute au fil des secondes, d’autant plus que la boisson est longue. En verre, la différence de goût avec l’ancienne méthode est nette : un café glacé qui garde du corps, moins aqueux, moins amer, à défaut d’égaler la fraîcheur d’un vrai service (on y revient dans les moins de notre test). La machine propose 10 recettes froides (latte glacé, café frappé, nitro) et une fonction pensée pour les mugs de voyage. C’est, à ce jour, l’un des rares tout-automatiques à traiter le café froid autrement qu’en le refroidissant bêtement.
Un vrai plus pour : celles et ceux qui carburent au café glacé dès les beaux jours.

Un format compact malgré un grand réservoir, et deux tasses d’un coup
Voilà un atout objectif et rare : avec seulement 24 cm de large, la machine loge un réservoir de 3 L, là où bien des concurrentes imposent un gabarit plus encombrant pour une contenance moindre. À côté, une De’Longhi Eletta Explore ou une Philips série 5500 se contentent par exemple de 1,8 L. Concrètement, on évite l’aller-retour au robinet tous les trois cafés, c’est un vrai confort dans une petite cuisine. Le bac à grains de 250 g absorbe un paquet entier de café de spécialité, et le One-Touch Cappuccino sait servir deux boissons lactées simultanément. La fonction to-go propose enfin 8 recettes calibrées pour les grands mugs de voyage. Deux réserves, en revanche : le réservoir se loge à l’arrière, et la poignée du réservoir d’eau gagnerait vraiment à offrir une finition plus qualitative, un détail relevé de longue date par d’autres confrères et utilisateurs…
Un vrai plus pour : les petites cuisines et les foyers où tout le monde part en même temps.

Un entretien automatique, une finition premium et une garantie qui voit loin
C’est souvent là que se joue le plaisir sur la durée, et Krups a clairement choisi le camp de la tranquillité. Le circuit café se nettoie automatiquement, sans démontage : la machine se rince seule, tient un compteur de cycles et réclame environ une fois par mois une pastille à glisser dans une trappe. Le système de lait se rince lui aussi tout seul, la machine réclamant simplement un court nettoyage après chaque boisson lactée. Krups revendique une certification TÜV pour l’efficacité de ce cycle. Détartrage et alertes sont pris en charge par l’écran, étape par étape. Côté finition, le métal brossé Titanium masque bien mieux les traces de doigts que les surfaces chromées de la génération précédente, et le bandeau lumineux frontal apporte une vraie ambiance premium quand on prépare un café à l’aube. La machine est fabriquée en France (usine de Mayenne), garantie 2 ans et affichée comme réparable 15 ans via le réseau de 6 200 réparateurs du groupe. Ce parti pris du tout-automatique scellé a toutefois un revers, sur lequel nous revenons plus bas.
Un vrai plus pour : les utilisateurs qui veulent du premium sans corvée d’entretien.



Les moins
Le café froid est bon, mais ce n’est pas un vrai cold brew
Attention au vocabulaire, car le discours marketing prend ici quelques libertés. Un vrai cold brew, c’est du café infusé plusieurs heures dans de l’eau froide. La machine, elle, démarre par une pré-infusion à chaud, puis coupe la chauffe : l’eau refroidit progressivement, mais elle n’est jamais réellement froide. Le fabricant le reconnaît lui-même, le circuit du chaud et celui du froid sont identiques, seule la gestion thermique change. En pratique, nos mesures sont sans appel : en mode glacé, le café sort de la buse à 69 °C, à peine 11 °C sous un espresso classique (80 °C). Le refroidissement est donc presque entièrement assuré par la glace, pas par l’extraction. On observe d’ailleurs un léger panache de vapeur quand le café tombe sur les glaçons, et même en suivant la consigne de la machine (deux glaçons), la boisson finale se stabilise autour de 19 °C au bout d’une minute, soit la température d’une pièce, loin d’un vrai froid de réfrigérateur. Le résultat reste bien meilleur que l’ancien café simplement refroidi. Sur la méthode, en revanche, certaines concurrentes vont plus loin : la De’Longhi Eletta Explore (Cold Extraction) et, plus haut de gamme, les Jura Z10 et J10 extraient le café à l’eau non chauffée et à basse pression, pour un profil plus fidèle au vrai cold brew, plus doux et plus rond. Elles n’échappent pas non plus aux glaçons pour obtenir une boisson vraiment froide, mais leur café, lui, ne passe jamais par la case chaud. Si ce cold brew authentique, doux et peu acide, est votre unique raison d’achat, la promesse Krups paraîtra un peu exagérée.
Ce point pèse moins si vous cherchez surtout un latte glacé gourmand plutôt qu’un cold brew de puriste.
Pas de mousse de lait froide, et une chambre d’infusion modeste
Deux limites structurelles que la fiche marketing passe sous silence. D’abord, la Krups mousse le lait à la vapeur, donc à chaud : un « latte glacé » part ici d’un lait moussé chaud, ensuite refroidi sur la glace. C’est un vrai écart face à la De’Longhi (technologie LatteCrema Cool) et à la Philips, qui produiraient nativement une mousse froide, plus stable et plus cohérente dans un verre glacé. Ensuite, la chambre d’infusion est petite : elle dose environ 11 à 11,5 g de café par galette, contre 15 g chez Philips par exemple. Ce n’est pas anodin : c’est ce qui plafonne le corps et l’intensité maximale en tasse. Le rendu quotidien reste très correct, mais les amateurs de shots vraiment denses toucheront la limite plus vite qu’ailleurs. Sur une machine à ce prix, censée jouer les gros bras sur le café glacé lacté, ces deux points méritent d’être connus avant l’achat.
Vous ne subirez pas trop ce défaut si vous buvez surtout des espressos d’intensité moyenne et des boissons chaudes.
Réglages, prise en main et personnalisation rigide
Voilà l’angle mort le plus surprenant sur une machine de ce standing. En 2026, à près de 1 000 €, l’Intuition Experience Hot&Cold n’offre ni application, ni pilotage à distance, ni la moindre mise à jour logicielle : le fabricant nous l’a confirmé sans détour, rien de tout cela n’est prévu, tout passe par l’écran et les pages web de la marque. Dans les faits, cet accompagnement s’avère pourtant limité. Les tutoriels se résument à un QR code renvoyant vers une vidéo à consulter sur smartphone, sans véritable intégration à l’interface de la machine. Plus gênant encore, plusieurs réglages manquent d’explications. L’intensité du café est représentée par un nombre de grains, mais aucun repère n’indique quelle valeur privilégier selon le type de boisson ou le volume choisi. De la même manière, les niveaux de température T1, T2 et T3 ne sont associés à aucune valeur en degrés, ce qui oblige l’utilisateur à procéder par essais successifs. S’il est possible de modifier la température des cafés et des thés, ce réglage s’applique de manière globale : impossible de définir une température différente selon les boissons ou les profils. Enfin, les cafés noirs se règlent en millilitres, alors que les boissons lactées se choisissent en tailles M, L, XL, un mélange d’unités peu logique d’une recette à l’autre, sans aucune information pour guider le consommateur. Une fonction de calibration, permettant par exemple de définir le volume en photographiant sa tasse, serait un ajout bienvenu.
Vous ne subirez pas trop ce défaut si vous préférez de toute façon tout régler à la main, directement sur la machine.

Un bec verseur un peu bas pour les grands verres glacés
Un reproche concret, presque paradoxal sur une machine bâtie autour des boissons glacées. Le bec verseur est réglable en hauteur, mais il plafonne assez bas : nos mesures donnent une hauteur de tasse maximale de 13,8 cm. Or ce sont justement les grands verres et tumblers, remplis de glaçons, qu’on utilise pour un latte glacé généreux. Avec certains contenants hauts, on se retrouve à l’étroit, et deux ou trois centimètres de dégagement de plus auraient tout changé. Le souci se pose aussi, dans une moindre mesure, avec les grands mugs de voyage visés par la fonction to-go. Rien de rédhibitoire, la plupart des tasses et verres standard passent sans problème, mais pour un appareil qui met en avant les grandes recettes froides à emporter, l’ergonomie mériterait d’être revue sur ce point précis.
C’est un défaut acceptable si vous utilisez surtout des tasses et des verres de taille classique.


Un groupe scellé, pas de café moulu, et des signaux SAV à surveiller
Dernier bémol, plus structurel, et à double tranchant. Comme toutes les Krups Intuition, le groupe d’infusion est scellé : impossible de l’extraire pour le rincer soi-même. Corollaire assumé par la marque, il n’y a pas de trappe à café moulu, car du moulu pourrait encrasser un bloc qu’on ne peut pas ouvrir ; alterner avec du décaféiné devient donc compliqué, là où De’Longhi, Philips, Jura ou Siemens proposent cette trappe. En outre le bac d’égouttage est un peu petit face au réservoir de 3 L. Si l’unité coince un jour, la seule issue est le service après-vente, dont les retours clients sur Krups restent mitigés. Le paradoxe, c’est que cette fermeture du bloc est aussi une force : zéro manipulation et une garantie de réparabilité de 15 ans.
Ce point pèse moins si vous ne jurez que par le café en grains et fuyez tout entretien manuel.
Nos relevés : bruit, consommation, température, rapidité
Le cœur technique de cette machine est, de l’aveu même de Krups, identique à celui de la génération précédente (l’Intuition Experience+ de 2022). Les mesures instrumentées relevées sur ce modèle au cœur commun servent donc de repère, que nous complétons par nos propres relevés sur l’exemplaire testé.
Bruit
Krups présente cette génération comme la plus silencieuse de sa gamme. Sur ce modèle, notre test a relevé environ 62 dB(A) au broyage et 56 dB(A) à l’extraction, un très bon score.
Consommation
Le grand écran couleur a un coût énergétique : au repos mais allumée, la machine consomme environ 4,7 W. L’arrêt automatique est heureusement paramétrable et peut intervenir après 5 à 90 minutes d’inactivité, selon le réglage choisi.
Température
C’est le chiffre qui donne tout son sens à la démonstration du mode Cold Brew Aroma. Nos mesures au thermomètre, réalisées en sortie de buse, montrent un espresso à 80 °C (au niveau de température T1) pour un volume de 4 cl. En mode Cold Brew Aroma, le café est extrait à 69 °C avant d’entrer en contact avec les glaçons. Après leur ajout, la température chute rapidement à 54 °C, puis se stabilise autour de 20 °C au bout d’environ une minute. Et même un Nitro Coffee préparé avec dix glaçons, stagne encore autour de 18 °C sur notre thermomètre. On reste donc très loin des 2 à 4 °C de cette boisson servie en coffee shop. Le constat est net : côté goût, ces boissons glacées sont réussies, mais côté fraîcheur, elles ne rivalisent pas avec un vrai service froid.






Rapidité
La chauffe est annoncée à 20 à 25 secondes, et dans les faits nous ne sommes pas si loin. Pour un espresso chaud de 4 cl, il faut compter 37 secondes (10 secondes d’allumage, chauffe atteinte à 27 secondes, écoulement terminé à 37 secondes). Pour un espresso froid de 7 cl (un volume unique et imposé ici), comptez 42 secondes entre l’allumage et la fin de l’écoulement. Pour un cappuccino XL, il faut compter 1 min 28 s de préparation. À noter qu’après chaque boisson lactée, un nettoyage de la machine est demandé automatiquement.
Face à la concurrence : les alternatives à l’Intuition Experience Hot&Cold
De’Longhi Eletta Explore Cold Brew (environ 800 €)
La rivale la plus frontale, et la plus complète sur le froid. Elle propose plus de 40 recettes, deux carafes à lait (chaude et froide) et surtout une extraction réellement à froid ainsi qu’une mousse froide dédiée, deux choses que la Krups n’a pas. Elle se pilote via l’application Coffee Link. En face, son réservoir se limite à 1,8 L et son boîtier fait la part belle au plastique.
Meilleur choix pour qui veut le café froid le plus abouti et le pilotage smartphone.
De’Longhi Rivelia (environ 700 €)
Positionnée sous la Krups, elle mise sur deux bacs à grains interchangeables (café classique et déca sans mélange, ce qui manque à la Krups) et un design coloré plus ludique. Attention toutefois : elle ne fait pas de véritable extraction à froid, et la mousse froide n’arrive qu’en option payante (set LatteCrema Cool).
Meilleur choix pour alterner facilement café et décaféiné, ou dépenser moins.
Philips série 5500 LatteGo (environ 700 €)
La valeur sûre à prix contenu. Son système de lait LatteGo, sans tuyau, se nettoie en moins de 10 secondes, un vrai avantage face au tube à rincer de la Krups. Elle gère une vingtaine de boissons et ses cafés glacés reposent sur une infusion calibrée pour le froid, sans véritable extraction à froid. Son écran reste plus basique.
Meilleur choix pour un budget serré et une hygiène du lait sans prise de tête.
Jura E8 (environ 1200 €)
Un cran au-dessus en prix, c’est l’alternative « qualité de tasse » et fabrication suisse. Espresso et mousse fine y sont d’un niveau supérieur, la construction respire la solidité et l’application J.O.E. pilote le tout. Mais l’E8 ne fait pas de boissons froides et propose moins de recettes (17).
Meilleur choix pour le puriste de l’espresso chaud qui privilégie le café et la finition à la variété glacée.
Vous possédez déjà cette machine ou vous hésitez encore ? Dites-nous en commentaire ce qui compte le plus pour vous, l’espresso du matin ou le café glacé de l’après-midi, et signalez-nous toute donnée à corriger.
Une machine ultra-simple et très complète, aussi à l'aise sur le chaud que sur le froid, mais rattrapée par une concurrence parfois plus généreuse, mieux connectée, et par ses propres modèles moins chers.
La promesse de départ est tenue : l'Intuition Experience Hot&Cold sert un excellent café au quotidien, se pilote les yeux fermés et transforme réellement le café glacé maison par rapport aux anciennes Krups, grâce à une ingénierie à double thermoblock plus sérieuse qu'on ne l'imagine. Son écran, ses 8 profils, son format compact et son grand réservoir en font une évidence pour un foyer nombreux. Le compromis, lui, est réel. À 999,99 €, on paie surtout une interface et une finition premium sur un cœur technique inchangé depuis 2022, sans application, sans mousse froide, avec un cold brew qui n'en est pas tout à fait un et une personnalisation limitée. Surtout, la même technologie de café froid se retrouve sur la Sensation Elite Hot & Cold de la marque, autour de 649,99 €.
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Café chaud (espresso et lacté)
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Boissons froides
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Ergonomie et écran
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Personnalisation et connectivité
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Entretien et durabilité
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Rapport qualité/prix
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